Sommaire

Ce sommaire indique le nombre de pages contenues dans ce blog et les titres des chansons qui sont présentées sur chacune de ces pages.



Page 1 :

Où veux-tu qu'je r'garde
Toujours être ailleurs
La rage
Pyromane
Danse sur le feu Maria
Lola
À l'arrière des taxis
Aux sombres héros de l'amer


Page 2 :

Le fleuve
What i need
Apprends à dormir
Sweet mary
La chaleur
Les écorchés
Joey I
Joey II
The wound


Page 3 :

No, no, no
En route pour la joie
Charlie
Tu m'donnes le mal
Si rien ne bouge
The holy economic war
Tout l'or
La chanson de la main
Pictures of yourself
Les oriflammes


Page 4 :

Elle va où elle veut
Le zen émoi
The chameleon
Hoo Doo
Here it comes slowly
Ici Paris
Oublié
Alice
One trip / One noise
Tostaky (le continent)


Page 5 :

Marlène
Johnny colère
7 minutes
Sober song
It spurts
Lolita nie en bloc
Fin de siècle
Un jour en France
À ton étoile
Ernestine


Page 6 :

Comme elle vient
Prayer for a wanker
Les persiennes
L'homme pressé
Lazy
À la longue
Septembre, en attendant
Song for jlp
L'enfant roi
Le grand incendie



Page 7 :

Le vent nous portera
Des armes
L'appartement
Des visages des figures
Son style I
Son style II
À l'envers à l'endroit
Lost
Bouquet de nerfs
L'Europe





Ps 1 : les images attribuées à chaque article représentent la pochette de l'album dont sont issues les chansons présentées dans ce même article.

Ps 2 : les chansons sont présentées dans leur ordre d'apparition dans leurs albums respectifs et les albums dans leur ordre de sortie du plus ancien au plus récent.

Ps 3 : tous les textes sont de Bertrand Cantat (sur la photo qui est sous ce texte) sauf "the chameleon" (texte de E. Kuepper-Balley), le dernier paragraphe de "l'homme pressé" (c'est un extrait de "love lioubov amour" écrit par J. Nero et F. Bernhein) et "des armes" (texte de Léo Ferré).
Sommaire
# Posté le samedi 08 juillet 2006 04:03
Modifié le vendredi 01 septembre 2006 06:28

"Où veux-tu qu'je r'garde" et "Toujours être ailleurs"

"Où veux-tu qu'je r'garde" et "Toujours être ailleurs"
Où veux-tu qu'je r'garde :


Tu veux pas parler
Tu veux pas qu'je l'dise
Tout reste encore
Indéterminé

Oh mais rappelle toi Barbara
Que tu n't'appelles pas comme ça
Ça peut servir
Pour les souvenirs

Oh mais elle veut pas qu'on la touche
Elle veut même pas qu'on la voie
Mais y'a que toi là !
Où veux-tu qu'je r'garde ?
Où veux-tu qu'je r'garde ?

Elle a changé d'angle
Et étend ses jambes
Interminables
Comme un jour sans nuit

Et j'ai tremblé c'est un signe
Je ne restrai pas digne
Les cas extrême
Sont toujours les mêmes

Dans ton océan lacrymal
Tout n'a pas l'air d'être sans mal
Et moi qui plonge
J'sais même pas nager

On ira dans tous les déserts
On ira danser sous les mers
Et on verra pourrir nos yeux tendres
Sous les lumières blanches

Où veux-tu qu'je r'garde ?
Où veux-tu qu'je cherche : Shhh...



Toujours être ailleurs :


Oh chaque nuit se réduire en cendre
Se laisser répandre
Dans les lavabos blancs

La solution est sans doute amère
Si l'on considère
Qu'on n'sait pas où ça mène...

Quelqu'un ici pourrait-il me dire
Quelles sont les raisons qui me poussent?

Et les yeux vers l'ouest
Toujours être ailleurs
Et les mains vers l'est
J'veux toujours être ailleurs!

J'ai la nausée quand je reste assis
Si je suis couché, je n'joins pas les "debouts"

Et je souris pour le photographe
Qui vas nous figer
Notez mon épitaphe
Notez!

Je me sens si bien hier matin
Que je voudrais être à demain

Et les yeux vers l'ouest
Toujours être ailleurs
Et les mains vers l'est
J'veux toujours être ailleurs

Oh j'ai jamais pu oublier
L'odeur des endroits où j'irai
C'est seulement une question de moeurs

J'veux toujours être ailleurs
J'veux toujours être ailleurs
Toujours être ailleurs
# Posté le samedi 08 juillet 2006 14:30
Modifié le dimanche 09 juillet 2006 03:44

"La rage" et "Pyromane"

"La rage" et "Pyromane"
La rage :


Dans les salons bleus de la classe supérieure, on sourit
Toucher du bout des doigts les rythmes sensuels assagis
Sans rien se dire les futilités d'usage
Et au dehors
Les chiens se frottent aux herbes sages

Sweet honey sugar
Où en est l'art Edgard?
Je n'l'ai pas vu depuis longtemps
Je n'ai pas l'temps, le temps, le temps
D'attraper la rage...

Et les filles à l'âme romantique et ensorcelée
Les lèvres refermées sur les pages de leurs cahiers

Ah pouvoir partir et mourir avec
El Desdichado
Et oublier les mots des salons gris

Sweet honey suger
Où en l'art Edgar?
Je n'l'ai pas vu depuis longtemps
Je n'ai pas l'temps, le temps, le temps
D'attraper la rage...

Dans les salons bleus de la classe supérieure, on sourit toucher du bout des doigts les rythmes sensuels assagis sans rien se dire les futilités d'usage et au dehors les chiens se frottent aux herbes sages des jardins où les filles à l'âme romantique et ensorcelée les lèvres refermées sur les pages de leurs cahiers ahh pouvoir partir et mourrir avec El Desdichado et oublier les mots des salons gris où la classe supérieure danse encore du bout des...

Sweet honey sugar
Sweet honey sugar



Pyromane :


Pyromane à temps complet
J'ai mis l'feu à tout ce que j'ai touché

De la naissance à la morsure
Enflammer les sécheresses qui durent

Dans nos états maladifs
Tout l'monde ne prend pas sa part de rif

Et je les vois remplir d'objets
Leurs maisons et leurs cerveaux vidés

Le vent s'est levé
Métamorphose avant d'y aller...

Oh mon amour tu es seule
Si seule, convoitée, intimités

Conduis moi jusqu'à la route
Sans un mot et sans un doute
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# Posté le dimanche 09 juillet 2006 03:53

"Danse sur le feu Maria" et "Lola"

"Danse sur le feu Maria" et "Lola"
Danse sur le feu Maria :


Maria s'endort elle imite les morts
Les petits anges bleus lui sucent les yeux
Ecoute moi maint'nant et on va choisir, elle a dit
On fera tout c'qui est interdit
Maria délire

Notre père qui êtes aux cieux
Accordez nous une heure ou deux
Pour glisser sur la tranche des lames
Mais sans bien sûr blesser les âmes
Maria, sors des décombres
Recommence à bouger ton ombre...
Danse sur le feu Maria !

Cravateux menteur
Qui nous feraient peur !?
Engraisseurs de normes
Et fils de mornes
Vous perdez la tête
Et vous perdez les os
Sales petites bêtes
Sortez de vos peaux !

Notre père qui êtes aux cieux
Accordez nous une heure ou deux
Pour glisser sur la tranche des lames
Mais sans bien sûr blesser les âmes
Maria, sors des décombres
Recommence à bouger ton ombre...
Danse sur le feu Maria !

Maria... Maria... Maria...
Tout est transformé
Tout est transformé

Danse sur le feu Maria
Danse sur le feu Maria



Lola :


Home again
Sing that song of pain
That follows me...

Oh I try to find her
Oh I try to answer
I touch her hand
And death smiles
She really wants to take me

I've seen the door
And the walls cry
(So) let it drain
(Your) static blood
And kiss the fallen angel
Down in the heart of hell

or

I will find the outside
I will try to run
I will find the outside
I will...

Home again
Sing that song of pain
That follows me...home

Oh I try to kill her
And I read the prayer
How to have the whole
Let it drain your soul !

I will find the outside
I will try to run
I will find the outside
I will...

Home again
Sing that song of pain
That follows me...home

All night, under red tavern lights
You can ask to see, Lola, Lola
All-night singing blood and soul
You can ask to see, Lola, Lola
All night, spitting blood and soul
You can scream it, Lola, Lola
All night, bleeding blood and soul
You can scream it, Lola, Lola

Give us your magic
You can have my madness
Show me the risk please
Leave me the rest I know
Don't leave me cold as
Dead fish eyes
Just go away
Please go away

Home again
Sing that song of pain
That follows me...home
# Posté le dimanche 09 juillet 2006 03:58

"À l'arrière des taxis" et "Aux sombres héros de l'amer"

"À l'arrière des taxis" et "Aux sombres héros de l'amer"
À l'arrière des taxis :


Vous les avez connus ceux qui
Dans un élan de poésie
Mal contrôlé
A cent à l'heure sur les boulevards
Sur les banquettes de moleskine
En s'en remettant au hasard
Sans plus se soucier de Lénine

S'aimaient à l'arrière des taxis
Ils s'aimaient à l'arrière des taxis

Tant que les heures passent
Tant que les heures passent

Peu importent les années
Et peu importent les villes
C'est Paris, Moscou Berlin
Berlin l'enchanteresse...
Et le déjà vieux règne de l'électricité
Partout même sous nos peaux
La cicatrice aux néons
Et les égouts qui debordent
En pensant à Lili Brik
Et Volodia Maïakovsky

Ils s'aimaient à l'arrière des taxis
Ils s'aimaient à l'arrière des taxis

Tant que les heures passent
Tant que les heures passent

Vous les avez connus ceux qui
Emportés par leur fantaisie
Ludique
Mais en pensant à Lili Brik
Et Vladimir Maïakovsky
Et leurs sourires à peine éteints
Et les cent-vingt croix de leurs mains
Leurs mains qui glissaient sur leurs skins
Se perdaient sur la moleskine

Ils s'aimaient à l'arrière des taxis
Ils s'aimaient à l'arrière des taxis

Tant que les heures passent
Tant que les heures passent...



Aux sombres héros de l'amer :


Aux sombres héros de l'amer
Qui ont sû traverser les océans du vide
A la mémoire de nos frères
Dont les sanglots si longs faisaient couler l'acide

Always lost in the sea
Always lost in the sea
Always lost in the sea
Always lost in the sea

Tout part toujours dans les flots
Au fond des nuits sereines
Ne vois-tu rien venir ?
Les naufragés et leurs peines qui jetaient l'encre ici
Et arrêtaient d'écrire...

Always lost in the sea
Always lost in the sea
Always lost in the sea
Always lost in the sea

Ami, qu'on crève d'une absence
Ou qu'on crève un abcès
C'est le poison qui coule
Certains nageaient sous les lignes de flottaison intimes
A l'intérieur des foules.

Aux sombres héros de l'amer
Qui ont su traverser les océans du vide
A la mémoire de nos frères
Dont les sanglots si longs faisaient couler l'acide...

Always lost in the sea
Always lost in the sea
Always lost in the sea
Always lost in the sea...
# Posté le dimanche 09 juillet 2006 04:02